Sources

© INSERM : « comprendre et clarifier les liens entre la BPCO et ses comorbidités  »

La BPCO est une maladie chronique inflammatoire des bronches, le plus souvent associée à d’autres maladies. Elle se caractérise par un rétrécissement progressif et une obstruction permanente des voies aériennes et des poumons, entrainant une gêne respiratoire.

 

© INSERM : « une maladie sous diagnostiquée  »

De nombreux adultes atteints de broncho-pneumopathie chronique obstructive ignorent leur maladie. C’est ce que montre une étude épidémiologique menée par des chercheurs de l’Inserm. Ce sous-diagnostic représente une perte de chance pour les patients.

 

© SANTÉ PUBLIQUE FRANCE : « prévalence de la BPCO en France »

Une prévalence élevée, une maladie sous-évaluée et une mortalité sous-déclarée sur les certificats de décès quand il existe d’autres causes concurrentes de décès. Elle a un fort impact sur la qualité de vie des patients.

 

© Haute Autorité de Santé (HAS) : « détecter et diagnostiquer la BPCO même sans symptôme apparent »

Le symptôme majeur de la BPCO est la dyspnée qui induit une réduction de l’activité physique quotidienne. Cette dyspnée est d’apparition progressive. On estime qu’entre 66 et 90 % des personnes atteintes ne sont pas diagnostiquées. La spirométrie est l’examen nécessaire pour faire le diagnostic de la BPCO.

 

© Assurance Maladie : « comment se déroule une spirométrie ? »

La spirométrie est le plus courant des examens servant à étudier le fonctionnement des poumons. Ces analyses appelées explorations fonctionnelles respiratoires permettent notamment d’évaluer la capacité respiratoire, de manière objective. Cet examen est non invasif..

 

© Ministère des Solidarités et de la Santé : « programme d’actions en faveur de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) 2005 – 2010 »

« Connaître, prévenir et mieux prendre en charge la BPCO » par Monsieur Xavier Bertrand Ministre de la Santé. 

 

© Société de Pneumologie de Langue Française : « le livre blanc de la BPCO »

Les associations de professionnels de santé et de patients, soutenues par un collectif de parlementaires, ont présenté autour d’une table ronde leur Livre Blanc « Faire de la BPCO une urgence de santé publique pour le quinquennat ». « Il s’agit en réalité d’un Livre « rouge », symbole de l’urgence que représente la BPCO, qui touche 8% de la population adulte en France ».

 

© Haute Autorité de Santé (HAS) : « coût financier de la BPCO »

Au-delà du retentissement sur les individus, la BPCO a un coût très important pour la société. Le plan BPCO 2005-2010 du Ministère de la Santé estimait son coût à 3,5 milliards d’euros par an, soit 3,5 % de l’ensemble des dépenses de santé.

 

© L’Agence Européenne pour l’Environnement et le rapport « GOLD » (Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease – initiative globale contre la BPCO)

L’Agence européenne pour l’environnement et Le rapport « GOLD » indiquent que la pollution de l’air provoque plus de 400 000 décès prématurés par an sur le continent européen et reconnaissent la pollution (intérieure et extérieure) comme l’un des facteurs de risque de la BPCO.

 

© INSERM : « Pesticides et effets sur la santé »

Cancer, Parkinson, BPCO... Le lien entre l'exposition régulière aux pesticides et six maladies graves se confirme. Ces nouvelles données confirment un précédent rapport publié en 2013. 

 

© Ministère de la Transition écologique et solidaire - Commissariat Général au Développement Durable

Estimation des coûts pour le système de soins français de cinq maladies respiratoires - dont la BPCO - et des hospitalisations attribuables à la pollution de l’air.

 

© Haute Autorité de Santé (HAS) : « améliorer la prise en charge des patients ayant une BPCO »

La BPCO est à l’origine d’un nombre élevé d’hospitalisations et de décès. Sa prise en charge, sur la base des travaux publiés par la HAS, fait partie des parcours de soins identifiés comme prioritaires dans le volet qualité et pertinence de la stratégie gouvernementale « Ma santé 2022 ».