presse-digital.png

Sources et documentation

13214_custom-640x244.jpg

Ma santé 2022

 

Méconnue, la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) toucherait pourtant près de 3 millions de personnes en France. Elle est à l’origine d’un nombre élevé d’hospitalisations et de décès.

Sa prise en charge, sur la base des travaux publiés ce jour par la HAS (Haute Autorité de santé), fait partie des parcours de soins identifiés comme prioritaires dans le volet qualité et pertinence de la stratégie gouvernementale Ma santé 2022 sur le site de solidarites-sante.gouv.fr.

Avec pour principal facteur de risque le tabagisme (actif ou passif) et souvent associée à d’autres troubles ou maladies, la BPCO se caractérise par un rétrécissement progressif des bronches et leur obstruction permanente (non complètement réversible), entrainant une gêne respiratoire. Sous diagnostiquée, elle passe souvent inaperçue et se traduit, pour les patients, par des prescriptions inappropriées ou une prise en charge trop tardive.

C’est pourquoi la HAS et la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (Cnam), qui co-pilotent le volet d’amélioration de la qualité et de la pertinence des soins de Ma santé 2022, page accessible sur le site de solidarites-sante.gouv.fr, ont choisi de consacrer à la BPCO la structuration du premier des parcours consacrés à une dizaine de maladies chroniques, assortis d’indicateurs de qualité, avec l’implication de représentants des professionnels de santé et des patients.

 
les états généraux de la santé respiratoire I association Josiane Salone, tous unis contre

États Généraux de la Santé Respiratoire

 

A l’occasion des États Généraux de la Santé Respiratoire qui se sont tenus le mercredi 8 décembre 2021, sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel MACRON, la Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF) et 24 organisations de patients, d’usagers et de professionnels de santé impliquées dans la lutte contre les maladies respiratoires, en présence des représentants de la Société européenne de pneumologie (ERS) et de la Coalition internationale respiratoire (IRC), ont présenté leurs propositions en faveur d’une stratégie ambitieuse et collective pour les cinq prochaines années : « Respirer : un droit fondamental ! ».

Cet évènement a été introduit par Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, avec les interventions des élus Thomas Mesnier, Jean-Pierre Door et Bernard Jomier.

En France, les maladies respiratoires restent méconnues : à peine un tiers des personnes ayant ressenti des problèmes respiratoires au cours des 12 derniers mois en ont parlé à un professionnel de santé. Pour autant, plus de 8 Français sur 10 estiment qu’elles doivent être une priorité.

La mesure du souffle (spirométrie) quant à elle demeure encore peu utilisée pour diagnostiquer des maladies respiratoires.

Dans ce contexte, la SPLF et les 24 organisations se sont constituées en collectif pour formuler des propositions afin d’améliorer la qualité de la prise en charge des maladies respiratoires, répondre à l’urgence qu’elles représentent et renforcer leur visibilité. Fruit d’une approche sans précédent, transversale, d'écoute et de co-construction, cette démarche s’est appuyée sur une consultation citoyenne.

Les résultats de cette consultation ont été synthétisées sous formes de propositions réparties autour de 3 axes et présentées en avant-première le 8 décembre.

 
 
 

© INSERM

« comprendre et clarifier les liens entre la BPCO et ses commorbidités  »

La BPCO est une maladie chronique inflammatoire des bronches, le plus souvent associée à d’autres maladies (commorbidités).

Elle se caractérise par un rétrécissement progressif et une obstruction permanente des voies aériennes et des poumons, entrainant une gêne respiratoire.

 

© Santé Publique France

« prévalence de la BPCO en France »
 

Une prévalence élevée, une maladie sous-évaluée et une mortalité sous-déclarée sur les certificats de décès lorsqu'il existe d’autres causes concurrentes de décès.

Elle a un fort impact sur la qualité de vie des patients.

© Assurance Maladie

« comment se déroule une spirométrie ? »
 

La spirométrie est le plus courant des examens servant à étudier le fonctionnement des poumons.

Ces analyses appelées explorations fonctionnelles respiratoires permettent notamment d’évaluer la capacité respiratoire, de manière objective.

Cet examen est non invasif.

© Société de Pneumologie de Langue Française

« le livre blanc de la BPCO »
 

Les associations de professionnels de santé et de patients, soutenues par un collectif de parlementaires ont présenté  leur livre « Faire de la BPCO une urgence de santé publique ».

Il s'agît en réalité  d'un livre "rouge" symbole de l’urgence que représente la BPCO qui touche 8% de la population adulte en France ».

© Banque des Territoires

« Les impacts du confinement et de la crise sanitaire sur la jeunesse »

Les confinements successifs ont surpris par les conséquences inédites sur la vie professionnelle, sociale et affective des jeunes adolescents dans la construction de leur personnalité et les inquiétudes qu’elle porte. ​Les jeunes, par ailleurs moins directement touchés par les symptômes les plus graves de la maladie, sont apparus parmi les plus déstabilisés.

© Agence Européenne pour l’Environnement

« AESM : le rapport « GOLD » (Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease )  »

L’Agence Européenne pour l’Environnement (AESM) et Le rapport « GOLD » indiquent que la pollution de l’air provoque plus de 400 000 décès prématurés par an sur le continent européen et reconnaissent la pollution (intérieure et extérieure) comme l’un des facteurs de risque de la BPCO.

 

© Ministère de la Transition écologique et solidaire

« coûts pour le système de soins français »
 

Estimation des coûts pour le système de soins français de cinq maladies respiratoires - dont la BPCO - et des hospitalisations attribuables à la pollution de l’air.

Porté par le Commissariat Général au Développement Durable qui est une direction du Ministère de la Transition Écologique.

 

© INSERM

« la BPCO, cette grande inconnue sous diagnostiquée  »
 

De nombreux adultes atteints de broncho-pneumopathie chronique obstructive ignorent leur maladie. C’est ce que montre une étude épidémiologique menée par des chercheurs de l’Inserm.

Ce sous-diagnostic représente une perte de chance pour les patients.

© Haute Autorité de Santé (HAS)

« détecter et diagnostiquer la BPCO même sans symptôme apparent »

Le symptôme majeur de la BPCO est l'apparition progressive d'une dyspnée qui induit une réduction de l’activité physique quotidienne. Entre 66 et 90 % des personnes atteintes ne sont pas diagnostiquées. La spirométrie est l’examen nécessaire pour faire le diagnostic de la BPCO.

© Ministère des solidarités et de la santé

« connaître, prévenir et mieux prendre en charge la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) »

Programme d’actions en faveur de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) (2005 - 2010) par Monsieur Xavier Bertrand, Ministre de la Santé et des Solidarités.

​​

© Fondation de France

« Solitude ET maladie chronique : la double peine »
 

Rapport sur les solitudes en France consacrée aux personnes handicapées ou malades.

Chez les patients ne souffrant pas d’un trouble dépressif ou anxieux ces symptômes sont le révélateur d’un manque de compréhension de la maladie, de difficultés d’ajustement psychologique à la maladie, d’une mauvaise communication et d’une solitude.

© Haute Autorité de Santé (HAS)

« coût financier de la BPCO »
 

Au-delà du retentissement sur les individus, la BPCO a un coût très important pour la société.

Le plan BPCO 2005-2010 du Ministère de la Santé estimait son coût à 3,5 milliards d’euros par an, soit 3,5 % de l’ensemble des dépenses de santé.

© INSERM

« Pesticides et effets sur la santé »
 

Cancer, Parkinson, BPCO, troubles du développement neuropsychologique et moteur de l’enfant, troubles cognitifs et anxio-dépressifs de l’adulte, l’endométriose et les pathologies thyroïdiennes. 

L.e lien entre l'exposition régulière aux pesticides et ces maladies graves se confirme. Ces nouvelles données confirment un précédent rapport publié en 2013. 

© Haute Autorité de Santé (HAS)

« améliorer la prise en charge des patients ayant une BPCO »

La BPCO est à l’origine d’un nombre élevé d’hospitalisations et de décès.

Sa prise en charge, sur la base des travaux publiés par la HAS, fait partie des parcours de soins identifiés comme prioritaires dans le volet qualité et pertinence de la stratégie gouvernementale « Ma santé 2022 ».